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L’ART COMME EXPERIENCE SPIRITUELLE

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

Au travers de l’approche de l’esthétique comparée, cet ouvrage vise à dégager la puissance philosophique et spirituelle de l’art en donnant des outils cherchant à distinguer les discours essentiels de ceux qui le desservent.
L’ouvrage réunit trois parties. La première présente la méthode et la visée de l’« esthétique comparée » en la distinguant des autres types de discours prenant les oeuvres d’art pour objet. Il vise à rendre sensible un large public à des outils de discernement permettant de différencier les discours superfétatoires, voire toxiques, sur les oeuvres d’art des discours portant une véritable fécondité.
Cette approche de l’esthétique comparée comme manière de rendre l’expérience des oeuvres d’arts féconde dans l’existence s’approfondit dans une investigation sur le lien existant entre la naissance de l’image en perspective et celle de la catégorie moderne d’art. Cette réflexion, née d’une investigation sur la naissance de la perspective, souhaite expliciter la profondeur métaphysique et spirituelle de cette révolution de la modernité intervenue à la fin du Moyen Âge. En découvrant que la notion moderne « d’art » naît avec cette révolution, c’est aussi toute la puissance de l’image moderne, et son sens philosophique, qui est précisé. Ces deux premières approches, qui constituent en creux une tentative de définition de la notion d’art, conduisent dans une troisième partie à un dernier approfondissement consistant à explorer la relation entre l’art et la spiritualité chrétienne, en revenant sur l’importance de situer la modernité de cette catégorie, « l’art », comme sécularisation d’anciennes pratiques cultuelles.

La Sorbonne chez Tschann

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

Pour le second épisode du cycle : La Fabrique de l’histoire littéraire Rencontre du 12 mai à 18h30 sur la poésie Organisée par Guillaume Métayer et Christophe Pradeau Présentations de livres et de revues : Tiphaine Rolland pour le numéro du Fablier consacré à « La Fontaine maître des eaux et forêts » Romain Jalabert : pour la Couronne poétique de […]

Yves Lepesqueur

Des rues de Téhéran à l’ethnologie parisienne, des plans de
technocrates indiens au cafard de la France périphérique, en
passant par les jardins de Kaboul ou les cérémonies funéraires
devenues des talk-show pour les survivants, ces chroniques
nous entraînent dans un monde où les démolisseurs n’ont pas
laissé grand-chose à « déconstruire ».
Cette époque si étrange, comique, absurde, et toujours si ha
bile à dissimuler ses pulsions liquidatrices sous les plus louables
intentions, l’auteur ne se contente pas de s’en irriter ou d’en
rire. Il s’attache aussi à déchiffrer impitoyablement la logique
des folies béates ou furieuses d’une modernité finissante.