• Klaus Huber 100 avec l’Ensemble Alternance

    Reid Hall 4 rue de Chevreuse, Paris

    Dimanche 20 avril 2025, à 17h
    à Reid Hall, 4 rue de Chevreuse

    Dernier volet de l’hommage rendu à Klaus Huber (1924-2017), ami et partenaire de création de l’Ensemble Alternance pendant plus de deux décennies, à l’occasion du Centenaire de sa naissance.

  • Lecture-concert : Maria Magdalena Moser, Unsere Kraft trägt uns voran

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Dimanche 25 mai 2025, à 11h

    Tschann Libraire et Wolfbach Verlag ont le plaisir de vous inviter à une lecture-concert autour du livre de Maria Magdalena Moser, Unsere Kraft trägt uns voran: Frauen in Bolivien erzählen . La lecture d’extraits traduits sera accompagnée par les improvisations piano jazz de Laurent Nicoud.

  • Jean Améry par Francis Hofstein, Sous l’emprise du jazz

    Tschann Libraire Jeunesse 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Samedi 18 octobre 2025, à 19h30
    Côté Tschann jeunesse

    Tschann Libraire et les éditions du Retrait vous invitent à une soirée avec Francis Hofstein, psychanalyste et jazzman, à l’occasion de son édition du livre de Jean Améry, Sous l’emprise du jazz. Le postfacier présentera l’ouvrage en compagnie de Géraldine Laurent, saxophoniste.

  • Une soirée avec Renaud…

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Un beau livre consacré à la face intime de Renaud, chanteur révolté, acteur, observateur critique de l’actualité, poète engagé qui sait capter les humeurs de son époque et raconter les soubresauts de la société française et de son histoire.

  • Faire nôtre la vie des sons

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Dans la musique, un orchestre réunit des musiciens, avant-même qu’ils ne jouent. Le fait de jouer ensemble dans une performance constituera leur « être-nous » instrumentalement. D’une certaine manière, ce sont les instruments qui les font jouer ensemble. En même temps, « nous » ne représente pas les « instruments », mais le medium d’une participation collective. Mais qu’est-ce qu’« être-nous » ?

    Non seulement « dire nous » n’est pas « être nous », mais il convient de s’interroger sur la légitimité de la question « qui est nous ? ». « Nous » est un pronom, et non le nom propre d’entités personnelles. Entre « chaque son dit nous » (Adorno) et « tout un monde se trouve dans une petite phrase » (Wittgenstein), il peut y avoir place pour nombre d’interprétations différentes.

    Une proposition se dessine malgré ces multiplicités d’approches : celle que l’oeuvre détermine, par l’objectivité de ses formes, l’opération de « faire nous » dans la musique, lui donnant une consistance qui évite les pièges dans lesquels fait tomber l’opposition toute théorique entre sujet et objet. Il s’agit alors de cerner les conditions sous lesquelles un « faire nôtre » est pragmatiquement possible, d’où peut résulter un langage, un collectif, une institution… On dit « faire nôtres » les gestes de l’oeuvre (jouée, fabriquée, entendue) comme « faire nôtres » des significations dont on use et que l’on partage mais aussi auxquelles on contribue pour en créer de nouvelles.

    À quoi reconnaître alors le « nous » comme « contributeur » ? Si l’on admet que la réponse tient davantage dans le résultat que dans d’hypothétiques conditions de possibilité a priori, force est d’examiner le processus par lequel opère cette incorporation ou assimilation, et comment il accompagne le partage de nouvelles formes et possibilités de sens, en particulier dans l’art.