• République et Colonies…

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    La librairie Tschann, les éditions Amsterdam et les éditions Les Liens qui Libèrent vous invitent à la présentation par Olivier Le Cour Grandmaison de ses deux derniers ouvrages le jeudi 12 mars 2026 à 19h30 La fabrique du roman national-républicain et Oradour coloniaux français

  • Une soirée avec Renaud…

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Un beau livre consacré à la face intime de Renaud, chanteur révolté, acteur, observateur critique de l’actualité, poète engagé qui sait capter les humeurs de son époque et raconter les soubresauts de la société française et de son histoire.

  • Béatrice Dulck

    Psychanalyste, l’auteure s’appuie sur ses entretiens avec des mères d’adolescents partis pour l’Irak ou la Syrie afin d’éclairer les raisons de leur conversion à l’islam et à l’idéologie djihadiste. Retraçant leur parcours, elle met en lumière les modalités contemporaines de l’angoisse face au féminin.

  • Yves Lepesqueur

    Des rues de Téhéran à l’ethnologie parisienne, des plans de
    technocrates indiens au cafard de la France périphérique, en
    passant par les jardins de Kaboul ou les cérémonies funéraires
    devenues des talk-show pour les survivants, ces chroniques
    nous entraînent dans un monde où les démolisseurs n’ont pas
    laissé grand-chose à « déconstruire ».
    Cette époque si étrange, comique, absurde, et toujours si ha
    bile à dissimuler ses pulsions liquidatrices sous les plus louables
    intentions, l’auteur ne se contente pas de s’en irriter ou d’en
    rire. Il s’attache aussi à déchiffrer impitoyablement la logique
    des folies béates ou furieuses d’une modernité finissante.

  • Qui veut la peau de la psychanalyse ?

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Présentation du premier numéro du magazine FORUM DES PSYS « Les ingénieurs du mental »   Avec les interventions de Déborah Gutermann-Jacquet et Damien Guyonnet, psychanalystes, membres de l’ECF Et discussion avec Adriana Campos, Anne Ganivet-Poumellec et Nathalie Georges-Lambrichs, psychanalystes, membres de l’ECF

  • Târof, l’art de la guerre à l’iranienne

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Avec Târof : L’art de la guerre à l’iranienne, Sina Abedi propose la première exploration en langue française d’un phénomène culturel aussi fascinant que méconnu : le Târof, ce système de courtoisie iranien qui structure en profondeur les relations sociales, familiales, professionnelles et même politiques en Iran.
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    Face aux tempêtes de l’Histoire, le peuple iranien a développé une capacité de résilience hors du commun. À chaque époque, il a su résister, s’adapter, plier sans rompre, et surtout, préserver une identité culturelle riche, complexe, parfois insaisissable pour l’observateur extérieur.
    Parmi les piliers de cette incroyable faculté d’adaptation se distingue un instrument social et stratégique d’une subtilité inouïe : le Târof.

  • Dumas dans tous ses états

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    À l’occasion de la parution de l’album Pléiade ALEXANDRE DUMAS Julie Anselmini présentera l’album qu’elle a réalisé ainsi que DUMAS RÉPUBLICAIN aux éditions Le Clos Jouve qu’elle a dirigé CRÉATION ET RÉDEMPTION, Alexandre Dumas, Folio, qu’elle a édité

  • Etats d’esprit

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Vers où se tourner pour comprendre la numérisation accélérée de nos existences et ses conséquences politiques ? En faisant un pas de côté par rapport à la critique des « GAFAM », cet ouvrage aborde la question à partir d’une enquête philosophique sur la cybernétique, cette théorie du contrôle et de la communication qui a accompagné la naissance des notions d’information, de feedback et des premiers ordinateurs. Avec la volonté de tourner la page de la guerre, les cybernéticiens ont construit le mythe d’une paix assurée par des réseaux de communication horizontaux, sous l’oeil bienveillant des États-Unis d’Amérique. Derrière cette « utopie de la communication » se cachent pourtant de nombreux problèmes, notamment la difficulté à modéliser des phénomènes complexes comme le cerveau, la vie ou l’économie d’un pays. Partant de ces impasses plutôt que du mythe techno-solutionniste, le livre explore deux manières dont la cybernétique a pu servir de technologie de gouvernement.

    D’une part, États d’esprits examine des tentatives pour penser le gouvernement à l’échelle de pays entiers à l’aide des outils cybernétiques, dans des contextes aussi bien socialistes – notamment le projet Cybersyn dans le Chili d’Allende – que néolibéraux, lorsque Friedrich Hayek mobilise la cybernétique pour penser l’auto-organisation du marché. La cybernétique permet alors d’articuler liberté individuelle et planification, selon ce que Stafford Beer appelle un « design de la liberté ».

    D’autre part, l’ouvrage analyse une maîtrise « par le bas », inscrivant les technologies de l’information au plus près des corps et de l’expérience vécue, rapatriant Heidegger au coeur de la Silicon Valley. Ivan Bouchardeau suit les traces d’ingénieurs qui, dans les années 1980, ont posé les bases d’une informatique et d’une IA heideggériennes méconnues, dont l’héritage se retrouve pourtant dans les fondements de Google et la prolifération actuelle des dispositifs numériques. À travers cette « informatique ubiquitaire », se dessine alors le projet d’une « technologie douce » (Weiser) et d’un « design ontologique » (Winograd et Flores), visant à réduire la distance entre formes de vie, numérisation et gouvernement.

  • Résister à la haine et construire la paix

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Ils ont choisi de résister à la haine et de construire la paix. Soit par des actes de résistance, soit par un travail de réconciliation courageux ces femmes et ces hommes ont fait parler leur conscience dans des circonstances souvent tragiques.

    En une vibrante galerie de portraits, Bernard Attali fait revivre une centaine de personnages, souvent restés anonymes, dont la vie illustre une vérité qui mérite d’être rappelée en ces temps troublés : chaque individu est responsable, par ses actes, de l’avenir de l’humanité. Nous avons tous, où que nous soyons, la responsabilité de réparer le monde.

  • Michel Volle

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Michel Volle

    (1940-2024) est un des penseurs de la société de l’informatique les plus pertinents. Polytechnicien, statisticien et docteur en économie, il fut notamment administrateur de l’INSEE, maître d’ouvrage de l’informatisation d’Air France et de l’ANPE, responsable du chiffrage du programme commun de la gauche à la fin des années 1970 et président du groupe de travail « informatisation » de l’institut Montaigne. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages de référence dont Iconomie (Economica, 2014) et Philosophie de l’action et langage de l’informatique (Manucius, 2014).

    L’ouvrage est préfacé par Vincent Lorphelin, qui a porté ce texte posthume.

  • UN RÉPIT DANS LA GUERRE

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Guerre civile ? Prolongement du conflit israélo-arabe ? Conflit périphérique de la guerre froide ? La guerre du Liban, qui a ravagé le pays et causé près de 100 000 victimes entre 1975 et 1990, ne se réduit pas aux catégories dans lesquelles les commentateurs l’ont souvent enfermée. C’est pourquoi Dima de Clerck et Stéphane Malsagne l’explorent dans toutes ses dimensions : politique, militaire, sociale, territoriale, familiale… En tenant compte des dynamiques régionales, notamment celle qui résulte du voisinage d’Israël et de la Syrie, ils proposent une élucidation historique des faits, doublée d’une étude au ras du sol, au niveau où tombaient les bombes et d’où tiraient les snipers.

    Ainsi est brossé le tableau d’une société composite qui a vécu pendant seize ans au rythme des affrontements : soldats et miliciens, victimes et survivants, populations déplacées, réfugiés palestiniens… Tableau d’où sourd la résilience d’un peuple qui, tout en éprouvant dans sa chair les traumatismes de la guerre, s’est organisé pour maintenir une économie de subsistance et assurer une éducation à ses enfants.

  • Soirée autour de Raymond Aron

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    La politique n’est pas la continuation de la guerre par d’autres moyens.
    Dans ce cours professé au Collège de France en 1973, Raymond Aron prolonge sa réflexion sur l’oeuvre de Clausewitz et s’interroge sur les éléments qui distinguent l’action politique de la stratégie militaire. Il pose ainsi les bases d’une « théorie de l’action politique ». Comment penser la tension entre force et légitimité ? De quelle manière articuler les moyens et les fins ? Comment juger les interprétations cyniques du pouvoir ? Et les philosophies de la violence ?
    Aron appuie ses réflexions sur de grands exemples historiques : les guerres limitées du XVIIIe siècle, la naissance de la figure du soldat partisan, l’entrecroisement des conflits extérieurs et des guerres civiles, le terrorisme et les bombardements, ou encore l’action révolutionnaire de Lénine et de Mao. Ce riche parcours aide finalement à mieux comprendre pourquoi les guerres prennent sans cesse de nouveaux visages et pourquoi les régimes politiques restent si fragiles.