• Nicole Sottiaux & Moustapha Safouan. La psychanalyse, peintures et collages

    Tschann Libraire Jeunesse 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Depuis sa découverte de la psychanalyse à 19 ans, l’auteure se passionne pour les séances d’analyse, qu’elle qualifie de voyages. Elle évoque ici, à partir de sa propre expérience, le travail de la parole, la question du désir de l’autre mais aussi celle du transfert et le retrait du psychanalyste qui met un terme à la thérapie pour des raisons de santé défaillante.

  • Rencontre littéraire le 21 janvier

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Une évocation de l’allégresse, un tremblement léger et grave à la fois qui demeure quand tout vacille. De Mozart à Picasso, en passant par Kafka, Charlot, Colette ou l’humour juif, les auteurs proposent un cheminement le long de ce fil invisible qui traverse les existences humaines. Les œuvres picturales de G. Lévy prolongent et amplifient cette invitation au voyage.

  • Témoignage de l’absent d’Emmanuel Damon

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Recueil de poèmes de deuil en vers et en prose célébrant l’absent à travers l’évocation de toutes les manifestations de la nature, en particulier la présence des bêtes et de l’eau sous toutes ses formes : sources, rivières, marais, etc.

  • Ce dimanche PSY-THÉ avec Marie Christine Laznik

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    PSY-THÉ Tschann Libraire et la Maison d’édition Langage sont heureux de vous convier à une rencontre avec Marie Chrstine Laznik à l’occasion de la parution de son livre Psychanalyse et génétique, clinique des bébés à risque d’autisme. Annemarie Hamad et Jean-Paul Beaumont dialogueront avec Marie Christine Laznik PSY-THÉ

  • Lyonel Trouillot

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Nadine Eghels, Tschann Libraire, les Éditions Actes Sud et Textes & Voix vous convient à une lecture en présence de l’auteur Le bréviaire des anonymes de LYONEL TROUILLOT lecture par François Marthouret Jeudi 5 février 2026 à 20h précises chez Tschann Réservation: contact@textes-et-voix.fr Participation aux frais: 10 euros

  • Marielle David

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Réflexions sur les liens entre le tissu et l’enfant dès son plus jeune âge, les conceptions du nourrisson développées par la psychanalyse et les neurosciences, les nouvelles connaissances concernant le bébé et ses interactions avec la mère, l’évolution pulsionnelle dans les modalités de la sexualité contemporaine et aussi sur la manière dont l’art et la religion s’emparent de ces processus.

  • André Lacaux

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Lundi 9 février à 20h30
    Tschann et les éditions Stilus sont heureux de rendre hommage à ANDRÉ LACAUX
    à l’occasion de la parution de son livre posthume D’APRES LACAN, Littérature et psychanalyse.
    la soirée du lundi 9 février 2026 lui sera consacrée.
    En présence de Catherine Millot et Luis Izcovich.

  • Tarō Okamoto

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Mercredi 11 février 2026 à 19h
    Une exploration de la vie et de l’œuvre de l’artiste japonais expatrié à Paris dans les années 1930 qui a contribué au début de la prospérité du surréalisme international. S’appuyant sur de nouvelles archives, l’auteur propose une perspective inédite sur ce peintre et sculpteur au coeur des réseaux d’avant-garde du XXe siècle.

  • Alain Finkielkraut et Vincent Trémolet de Villers

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Jeudi 12 février 2026 à 19h30
    À partir d’une conversation avec Vincent Trémolet de Villers, journaliste au Figaro, Alain Finkielkraut évoque son enfance, sa famille, l’amour, l’art ou encore les paysages et les animaux. Cela l’amène à réfléchir à l’actualité internationale, au conflit en Israël, à son rapport au judaïsme et son refus de l’antisémitisme contemporain.

  • Jacques Nassif ce dimanche

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Je ne m’attendais pas, voulant parler de ce qu’est l’acte analytique, pour répondre aux objections qui pleuvent aujourd’hui sur la pratique de la psychanalyse, à dire quoi que ce soit de nouveau.
    Et pourtant c’est bien ce que l’écriture de ce livre m’a fait découvrir : qu’il suffisait de faire un retour à Freud suffisamment intégral, incluant donc les concepts de l’époque où il pratiquait encore la neurologie et l’hypnose, même s’il a déclaré leur abandon comme point de départ de sa nouvelle pratique, pour s’apercevoir que le concept d’asymbolie pouvait désigner l’ensemble des éléments auxquels l’a confronté la découverte de l’inconscient.
    Or cette asymbolie, dont la reconnaissance permettait à l’acte de modifier le chronique d’une pathologie pour la convertir en l’aigu d’un labeur de compréhension, pouvait s’appuyer sur la prise en compte d’un autre réel isolé dans la toute première métapsychologie : celui des indications de perception, œuvrant dans la juxtaposition ou la simultanéité et échappant au refoulement des représentations censées causer l’inconscient.
    S’adonner dans l’acte analytique à l’écoute de l’enchaînement des pensées occurrentes, c’était donc rétablir le texte sous-jacent à cette lecture à voix basse de ce qui s’énonçait en voix plus ou moins claire dans les séances et se poser, non plus en clinicien qui interprète des signes, mais en traducteur qui retransmet la version qui se dégage à partir de l’incongru imprévisible d’associations mettant en relief la dimension sous-jacente des signifiants.
    Pour s’assurer que les analysants pourraient suivre une telle hypothèse et pouvoir leur enjoindre de faire de la séquence des pensées adventices une règle posée comme fondamentale, Freud a dû se rendre à l’évidence : cela n’était possible qu’à la condition que se soit instauré un transfert, au sens qu’avait ce mot en français de communication des pensées sous hypnose.
    Il a pourtant choisi de retraduire ce terme par Übertragung, dont j’ai été amené à proposer une traduction nouvelle, tenant compte du fait que les mots qui sont proférés dans la situation analytique ne se contentent pas de véhiculer un sens, mais tracent ou retracent l’écho des indications de perceptions abolies par la signification.
    Une telle version du texte rétabli par l’écoute analytique pouvait seule permettre une traduction qui identifie la trahison responsable du recours obligé à une asymbolie prétendument réparatrice et ayant associé des images pourtant incompatibles ou irrationnellement appariées. Sous le pavé des mots se trouvent donc des images qui sont à exhumer, ce qui donne une tout autre portée à la réduction au dicible à laquelle vous convie l’acte analytique, lorsqu’il exclut la lecture du visage qui précède pourtant la parole.
     
    Jacques Nassif

  • Lundi 16, Luis Izcovich

    Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

    Analyse du délire selon la perspective suivie par Freud puis par Lacan. Au regard d’une conception psychanalytique à contre-sens de l’idée générale selon laquelle il s’agit d’un symptôme pathologique, l’auteur interroge ce qui distingue l’expérience analytique d’une pratique délirante.

  • Voyage & attrait des ailleurs

    Première soirée Sophie BASCH : Le Japonisme, un art français, Les Presses du réel, 2023 ; Le néo-japonisme, Hermann, 2025 (avec Michael Lucken). Jessica DESCLAUX : Barrès en mouvement. Dans l’atelier des voyages, Droz, 2023. Antoine de ROSNY : André Suarès, Poèmes de la brume. Lieder de Bretagne, Conférence, 2025. Alexandre de VITRY : André […]