Sous le signe de l’hospitalité
les Éditions de l’Aube et Tschann Libraire, sous le signe de l’hospitalité urgente et universellement nécessaire, vous convient Mardi 10 mars 2026 à partir de 19h30 en présence d’une anthropologue, […]
les Éditions de l’Aube et Tschann Libraire, sous le signe de l’hospitalité urgente et universellement nécessaire, vous convient Mardi 10 mars 2026 à partir de 19h30 en présence d’une anthropologue, […]
2078. Depuis l’Effondrement, une petite communauté survit dans les ruines d’un bourg du sud de la France grâce à l’entraide. Jugeant l’ancienne folie néolibéraliste responsable du désastre, la société instaure une langue simple, bannissant acronymes et expressions trompeuses. Tracy, 27 ans, interroge Antoine Rougement, 125 ans, dans le cadre d’une étude sur les dérives de l’ancien monde.
La librairie Tschann, les éditions Amsterdam et les éditions Les Liens qui Libèrent vous invitent à la présentation par Olivier Le Cour Grandmaison de ses deux derniers ouvrages le jeudi […]
Rencontre d’un poète et d’un artiste. C’est de cette rencontre que naît le projet de réaliser un livre d’artiste ou de bibliophilie. Certains livres contiennent des œuvres originales, souvent des […]
Un beau livre consacré à la face intime de Renaud, chanteur révolté, acteur, observateur critique de l’actualité, poète engagé qui sait capter les humeurs de son époque et raconter les soubresauts de la société française et de son histoire.
Avec les éditions des crépuscules Tschann Libraire recevra le MARDI 17 MARS 2026 à 20h Bernard BRÉMOND, Martine DARDANNE, Dolorès FRAU FRÉROT, Sylvain FREROT, Jeanne LAFONT… autour du livre dirigé par […]
Giorgio Caproni voyait en Sbarbaro « un des moteurs les mieux cachés mais aussi les plus puissants du 20e siècle poétique italien ». Sa passion pour les lichens était si constante et si intense qu’on a fini par identifier sa poésie avec eux. Ils lui permettaient d’accomplir d’immenses voyages avec des moyens réduits : un scalpel minuscule, un petit marteau et une petite loupe de deux ou trois centimètres de diamètre, repliable sur elle-même et rangée dans une gaine de cuir. Mais le véritable instrument de Sbarbaro était ses yeux. D’une extrême acuité, ils voyaient ce que’autres regards ne voyaient pas et prêtaient attention aux formes négligées de l’existence. “Grâce au lichen, écrivait barbaro, il n’y a pas d’endroit où je me sente seul, car il n’y a pas d’endroit, aussi aride et désolé soit-il, dépourvu de présences pour moi : c’est un vivier qui exulte dans la chaleur des tropiques comme dans le gel polaire et qui, même évincé par l’homme, ne périt pas, mais émigre et, non loin de là, recommence à prospérer.”
L’un et l’autre s’asseyaient régulièrement dans le même restaurant, sans se connaître. Leurs regards se sont croisés, puis les mots et les traits se sont répondus. De cette rencontre est né un échange à deux voix. Thierry traduit les émotions avec des poèmes. Claude trace l’invisible avec des dessins. Leurs univers se complètent, s’interpellent et se questionnent. Chaque poème ouvre un espace que le dessin éclaire.
Psychanalyste, l’auteure s’appuie sur ses entretiens avec des mères d’adolescents partis pour l’Irak ou la Syrie afin d’éclairer les raisons de leur conversion à l’islam et à l’idéologie djihadiste. Retraçant leur parcours, elle met en lumière les modalités contemporaines de l’angoisse face au féminin.
Des rues de Téhéran à l’ethnologie parisienne, des plans de
technocrates indiens au cafard de la France périphérique, en
passant par les jardins de Kaboul ou les cérémonies funéraires
devenues des talk-show pour les survivants, ces chroniques
nous entraînent dans un monde où les démolisseurs n’ont pas
laissé grand-chose à « déconstruire ».
Cette époque si étrange, comique, absurde, et toujours si ha
bile à dissimuler ses pulsions liquidatrices sous les plus louables
intentions, l’auteur ne se contente pas de s’en irriter ou d’en
rire. Il s’attache aussi à déchiffrer impitoyablement la logique
des folies béates ou furieuses d’une modernité finissante.
Ce dimanche, les éditions TRANSIGNUM proposent trois lectures performatives des textes suivants: Le plus simple des mots de Bluma Finkelstein, illustré par Irène Boisaubert Coup de grâce inclusive d’Eric Desordre […]
Mardi 31 mars 2026, à 19h30
Dans le cadre du Printemps des poètes, Performance exceptionnelle de Florence Vanoli, poétesse, autrice de théâtre et artiste pluridisciplinaire, pour la sortie en librairie de son premier livre d’artiste Un Rêve lumineux ; un livre événement qui vient de paraître aux Éditions Mots et Merveilles – et pour qui il s’agit aussi du premier livre.
Un événement poétique à ne pas rater !