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Les chroniques lituaniennes KOVNO 1930-1939

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

Chroniques lituaniennes Kovno 1930-1939

On dirait une vieille photo aux contours floutés, comme l’instantané très passé d’un univers disparu, ce que Stefan Zweig appelait Le Monde d’hier. Douze récits, traduits du yiddish par Batia Baum, la vie quotidienne en Lituanie dans les années 30. Dovid Umru, de son vrai nom Dovid Liatskovich, est un écrivain juif né en 1910 à Alytus, en Lituanie. Troisième enfant d’une famille traditionnelle, il se révèle très tôt artiste accompli, peintre, musicien, romancier, comme un résumé de l’efflorescence culturelle de la Mitteleuropa à la veille de la Shoah.

Ces histoires, écrites dans la langue invisible, entre comique et tragique, tendresse et bouffonnerie se déroulent presque toutes à Kovno, capitale littéraire des années 30.

Dovid Umru, dont les écrits ont été exhumés par sa nièce, Odile Suganas, fait partie des premiers juifs assassinés par les nazis en juin 1941, lors de l’opération Barbarossa. En janvier 1942, à la conférence de Wannsee, où est décidée la solution finale, la Lituanie est citée en exemple de territoire Judenfrei, libéré des Juifs.

Une anthologie inédite, la gloire oubliée d’un romancier perdu. Encouragée de son vivant par Simone Weil, cette édition du meilleur d’Umru est la réparation d’une injustice littéraire, l’invention d’un véritable trésor, entre Zweig et Schnitzler.

Beckett à bicyclette

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

Informations pratiques
Paris à vélos 22, rue Alphonse Baudin – 75011 Paris, 01 48 87 60 01
info@parisavelo.fr
Centre Culturel Irlandais, 5 rue des Irlandais, 75005 Paris, 01 58 52 10 30/ www.centreculturelirlandais.com
Librairie Compagnie, 58 Rue des Écoles, 75005 Paris, 01 43 26 45 36
Café les écrivains, 15 rue des Favorites, 75015 Paris, 01 48 42 57 46 cafelesécrivains15@gmail.com
Librairie Tschann, 125 Bd du Montparnasse, 75006 Paris, 01 43 35 42 05

Yves Lepesqueur

Des rues de Téhéran à l’ethnologie parisienne, des plans de
technocrates indiens au cafard de la France périphérique, en
passant par les jardins de Kaboul ou les cérémonies funéraires
devenues des talk-show pour les survivants, ces chroniques
nous entraînent dans un monde où les démolisseurs n’ont pas
laissé grand-chose à « déconstruire ».
Cette époque si étrange, comique, absurde, et toujours si ha
bile à dissimuler ses pulsions liquidatrices sous les plus louables
intentions, l’auteur ne se contente pas de s’en irriter ou d’en
rire. Il s’attache aussi à déchiffrer impitoyablement la logique
des folies béates ou furieuses d’une modernité finissante.