Diane Régimbald
Lecture intégrale par la poète DIANE RÉGIMBALD animation: Harmony Devillard pour le recueil ELLE VOUDRAIT L’AILLEURS ENCORE aux éditions Noroît
Lecture intégrale par la poète DIANE RÉGIMBALD animation: Harmony Devillard pour le recueil ELLE VOUDRAIT L’AILLEURS ENCORE aux éditions Noroît
À l’occasion de la parution du 2e tome de la biographie de Joe Bousquet (1918-1939) par Paul Giro, rencontre avec Alain Freixe, Lili Frikh, Paul Giro, Andrea Guiducci & Claire Paulhan. Lectures. Verre de l’amitié…
CHEZ TSCHANN DISCUSSION POETIQUE AVEC Denise Desautels et Diane Régimbald Sur leurs oeuvres parues au Québec et en France ÉDITIONS DU NOROÎT, L’ATELIER DES NOYERS, LE PETIT FLOU, GALLIMARD, L’HERBE QUI TREMBLE… Animation : HARMONY DEVILLARD
Palabra en el Mundo est un festival international né en 2006 sous l’impulsion de poètes cubains de Casa de las Américas, qui a pour vocation de promouvoir la paix, la solidarité et la fraternité, par la poésie. Ce festival est promu par le Proyecto Cultural SUR Internacional, les revues Isla Negra, Casa de las Américas et le prestigieux Festival de Poésie de La Havane
Manifestation du désir de montrer la trace qu’a laissée sur soi le passage du temps – les blessures et les joies qu’il a causées ou réveillées – mais aussi d’éclairer le passage de soi dans le temps en se tenant aux aguets du don imprévisible du présent : voilà le chemin ouvert de livre en livre par les poèmes de Pascal Riou. Il rejoint ainsi la durée, l’usure qui l’accompagne, et la transmission – ce qui passe dans, par et à travers le temps -, tout autant que ce saisissement mystérieux qui nous fait par moment pressentir le pouls des jours comme une fidélité, comme une promesse renouvelée, un consentement redonné.
Sous les feuilles mortes qu’on ramasse à la pelle, sous quelques « tubes » en forme de veromances et trop bien connus, se cache un Prévert libertaire à la dent dure, qui ne s’interdit pas de mettre les mains dans le cambouis de l’âme humaine. C’est cette veine rebelle, parfois noire, drôle malgré tout, que Michel Arbatz a choisi de chanter et de dire. Noir par son refus de ne pas voir, rouge par son plaisir à détrôner les idoles et à célébrer la vie, ce Prévert-là nous est grandement salutaire dans les désordres actuels du monde.
L’Atelier contemporain & Tschann Libraire vous convie à une soirée de poésie autour et avec François Bordes Kristell Loquet Jacques Moulin Julia Peker pour leur livres A plat Portraits de lui sans lui dix récits-photos pour Jean-Luc Parant Carnet d’Yport […]
d’Ici
Infini monde à l’intérieur des mondes. Quelque part sur la Côte Sauvage. Qui longtemps fut une île.
Qui bientôt le redeviendra. (L’océan si vaste devant. L’océan partout, autour. L’océan toujours.)
l’auteur
Tout ce qui seul conte versé dans les écritaillures.
Ainsi, quant à cela qui n’est point un détail et s’il fallait en concéder un – dès lors cardinal – préciser juste :
nageuse devant l’Éternel, soit à l’ouest absolu, résolument.
chez son éditeur L’ACHILLÉE
Minuscule maison d’édition d’Ici et en toutes règles de l’art. Car Dilige et quod vis fac or comment mieux que par soi-même, de nos temps comme jamais ?
… À ce jour, deux œufs lentement couvés éclos en son jardin, dénichables à toutes mirifiques librairies
ou in situ numérique (sic – avec son h invisible, cela va sans dire).
Pour ce qui est de la Lenteur, voir – ou pas – du côté de l’entrée de p. 19 in AOBO TU qui n’est, tout bien considéré, qu’un fol abécédaire.
La poésie de Gabriel Dufay, nourrie par une admiration fervente pour les œuvres de Jon Fosse, d’Alda Merini, de Paul Valet et de bien d’autres cherche à rallumer la passion dans les cœurs froids.
Comme l’indique son titre programmatique, Sauver la beauté peut se lire comme un manifeste. Mais c’est d’un manifeste sans mots d’ordre et sans démonstrations rhétoriques dont il s’agit. À l’écart des « postures courtisanes ou partisanes des serviles suffisances », la seule tâche que se fixe Gabriel Dufay est celle de guetter « les épiphanies de l’outre-monde ». La communauté de poètes à laquelle il tient et à laquelle il appartient ne se définit pas autrement : « Nous sommes des lucioles qui étincellent et éclairent les terrains vagues et obscurs de la fin du monde », affirme-t-il.
Qui n’a jamais rêvé de « savoir » ce qu’étaient les dieux ? Ou du moins d’approcher le mystère de leur existence ? Il n’est pas interdit de penser que cela est possible. Pour pousser la porte de la grande salle des mystères, il importe de se défaire simplement de notre attachement à ces croyances qui, en nous parlant du dieu, nous en interdisent l’accès. Il y a tout d’abord le mot, puis les significations que nous lui accordons. Jamais ou si rarement nous ne pensons à revenir à la source à laquelle tout ce qui pris le nom de Dieu s’est formé.
De l’Iliade aux Évangiles, mais en empruntant des chemins de traverse inattendus, c’est un voyage que ce livre propose. Un voyage qui permettra de prendre la mesure du déni dans lequel nous sommes vis-à-vis non tant de ce que signifie croire, mais de ce que cela implique. Il ouvre des portes sur des zones peu fréquentées, celles de pratiques religieuses échappant pour partie à quelque orthodoxie que ce soit, celles des Anasténaria en Grèce, celles des mystiques, celles qui peuplent les romans de science-fiction, comme celles qu’analyse la neurobiologiste Jill Bolte Taylor. Il nous révèle quelques secrets de notre fonctionnement cérébral et psychique en particulier en explicitant ce qu’étaient les dieux grecs à l’aune de l’ouvrage de Julian Jaynes. Il nous propulse enfin à travers oeuvres littéraires, (Homère, Chrétien de Troyes, Fitzgerald, Philip K.Dick, Kluge), théologiques (Boèce, Saint-Anselme) ou philosophiques (Platon, Nietzsche) jusqu’au seuil de l’expérience la plus connue dans nos contrées, celle qu’a vécue le christ, à travers une relecture inédite des quatre évangiles canoniques.
L’artiste:
Joël Leick, auteur & artiste visuel, est photographe, collagiste, graveur et peintre. Il a réalisé de nombreux livres d’artiste et de dialogue avec des poètes et écrivains essentiels de notre époque : Pierre Bergounioux, Michel Butor, Philippe Claudel, Guy Goffette, Henri Meschonnic, Bernard Noël, James Sacré, Dominique Sampiero, Salah Stétié… Ses poèmes et journaux sont publiés aux éditions Fata Morgana, Dumerchez et Al Manar, avec qui il travaille depuis de longues années.
Le livre:
Vous ne savez pas renoncer au motif, n’est-ce pas ? En attendant le jour, vous allez coudre vos lèvres ? Les fourmis dans les bras comme on dit à la campagne vers Hayange, Nilvange, Florange ou Hettange-Grande… Il y a aussi les paysages urbains : des petits yeux logés là où il faut et qui en disent long comme des glaçons jetés dans le caniveau. Aucune promesse dans ces paysages traversés, rien. Et mon journal sans date, sans date fixe, comme un tableau sans nom d’auteur.
J.L.
Le Cèdre et le Chêne Éditions & Tschann Libraire ont la joie d’accueillir Sobhi Habchi Pour la parution de son dernier recueil poétique PAR-DELÀ LES CIMES DE L’HABITUDE Poèmes pour philosopher et sentir Dialogue et lecture avec Michel Blay, postfacier Intermèdes musicaux : Sophie CERF, altiste & Marana HABCHI, violoniste