Ce dimanche PSY-THÉ avec Marie Christine Laznik
PSY-THÉ Tschann Libraire et la Maison d’édition Langage sont heureux de vous convier à une rencontre avec Marie Chrstine Laznik à l’occasion de la parution de son livre Psychanalyse et […]
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Nadine Eghels, Tschann Libraire, les Éditions Actes Sud et Textes & Voix vous convient à une lecture en présence de l’auteur Le bréviaire des anonymes de LYONEL TROUILLOT lecture par […]
Réflexions sur les liens entre le tissu et l’enfant dès son plus jeune âge, les conceptions du nourrisson développées par la psychanalyse et les neurosciences, les nouvelles connaissances concernant le bébé et ses interactions avec la mère, l’évolution pulsionnelle dans les modalités de la sexualité contemporaine et aussi sur la manière dont l’art et la religion s’emparent de ces processus.
Lundi 9 février à 20h30
Tschann et les éditions Stilus sont heureux de rendre hommage à ANDRÉ LACAUX
à l’occasion de la parution de son livre posthume D’APRES LACAN, Littérature et psychanalyse.
la soirée du lundi 9 février 2026 lui sera consacrée.
En présence de Catherine Millot et Luis Izcovich.
Mercredi 11 février 2026 à 19h
Une exploration de la vie et de l’œuvre de l’artiste japonais expatrié à Paris dans les années 1930 qui a contribué au début de la prospérité du surréalisme international. S’appuyant sur de nouvelles archives, l’auteur propose une perspective inédite sur ce peintre et sculpteur au coeur des réseaux d’avant-garde du XXe siècle.
Jeudi 12 février 2026 à 19h30
À partir d’une conversation avec Vincent Trémolet de Villers, journaliste au Figaro, Alain Finkielkraut évoque son enfance, sa famille, l’amour, l’art ou encore les paysages et les animaux. Cela l’amène à réfléchir à l’actualité internationale, au conflit en Israël, à son rapport au judaïsme et son refus de l’antisémitisme contemporain.
Je ne m’attendais pas, voulant parler de ce qu’est l’acte analytique, pour répondre aux objections qui pleuvent aujourd’hui sur la pratique de la psychanalyse, à dire quoi que ce soit de nouveau.
Et pourtant c’est bien ce que l’écriture de ce livre m’a fait découvrir : qu’il suffisait de faire un retour à Freud suffisamment intégral, incluant donc les concepts de l’époque où il pratiquait encore la neurologie et l’hypnose, même s’il a déclaré leur abandon comme point de départ de sa nouvelle pratique, pour s’apercevoir que le concept d’asymbolie pouvait désigner l’ensemble des éléments auxquels l’a confronté la découverte de l’inconscient.
Or cette asymbolie, dont la reconnaissance permettait à l’acte de modifier le chronique d’une pathologie pour la convertir en l’aigu d’un labeur de compréhension, pouvait s’appuyer sur la prise en compte d’un autre réel isolé dans la toute première métapsychologie : celui des indications de perception, œuvrant dans la juxtaposition ou la simultanéité et échappant au refoulement des représentations censées causer l’inconscient.
S’adonner dans l’acte analytique à l’écoute de l’enchaînement des pensées occurrentes, c’était donc rétablir le texte sous-jacent à cette lecture à voix basse de ce qui s’énonçait en voix plus ou moins claire dans les séances et se poser, non plus en clinicien qui interprète des signes, mais en traducteur qui retransmet la version qui se dégage à partir de l’incongru imprévisible d’associations mettant en relief la dimension sous-jacente des signifiants.
Pour s’assurer que les analysants pourraient suivre une telle hypothèse et pouvoir leur enjoindre de faire de la séquence des pensées adventices une règle posée comme fondamentale, Freud a dû se rendre à l’évidence : cela n’était possible qu’à la condition que se soit instauré un transfert, au sens qu’avait ce mot en français de communication des pensées sous hypnose.
Il a pourtant choisi de retraduire ce terme par Übertragung, dont j’ai été amené à proposer une traduction nouvelle, tenant compte du fait que les mots qui sont proférés dans la situation analytique ne se contentent pas de véhiculer un sens, mais tracent ou retracent l’écho des indications de perceptions abolies par la signification.
Une telle version du texte rétabli par l’écoute analytique pouvait seule permettre une traduction qui identifie la trahison responsable du recours obligé à une asymbolie prétendument réparatrice et ayant associé des images pourtant incompatibles ou irrationnellement appariées. Sous le pavé des mots se trouvent donc des images qui sont à exhumer, ce qui donne une tout autre portée à la réduction au dicible à laquelle vous convie l’acte analytique, lorsqu’il exclut la lecture du visage qui précède pourtant la parole.
Jacques Nassif
Analyse du délire selon la perspective suivie par Freud puis par Lacan. Au regard d’une conception psychanalytique à contre-sens de l’idée générale selon laquelle il s’agit d’un symptôme pathologique, l’auteur interroge ce qui distingue l’expérience analytique d’une pratique délirante.
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Chères amies et amis, lectrices et lecteurs, Quel plaisir de retrouver Marie-Hélène Lafon et Marie Christine Barrault, toutes deux familières de Textes & voix, depuis si longtemps ! Marie Hélène […]
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