La Sorbonne chez Tschann
Pour le second épisode du cycle : La Fabrique de l’histoire littéraire Rencontre du 12 mai à 18h30 sur la poésie Organisée par Guillaume Métayer et Christophe Pradeau Présentations de […]
Pour le second épisode du cycle : La Fabrique de l’histoire littéraire Rencontre du 12 mai à 18h30 sur la poésie Organisée par Guillaume Métayer et Christophe Pradeau Présentations de […]
Présentation du premier numéro du magazine FORUM DES PSYS « Les ingénieurs du mental » Avec les interventions de Déborah Gutermann-Jacquet et Damien Guyonnet, psychanalystes, membres de l’ECF Et discussion avec […]
Avec Târof : L’art de la guerre à l’iranienne, Sina Abedi propose la première exploration en langue française d’un phénomène culturel aussi fascinant que méconnu : le Târof, ce système de courtoisie iranien qui structure en profondeur les relations sociales, familiales, professionnelles et même politiques en Iran.
Face aux tempêtes de l’Histoire, le peuple iranien a développé une capacité de résilience hors du commun. À chaque époque, il a su résister, s’adapter, plier sans rompre, et surtout, préserver une identité culturelle riche, complexe, parfois insaisissable pour l’observateur extérieur.
Parmi les piliers de cette incroyable faculté d’adaptation se distingue un instrument social et stratégique d’une subtilité inouïe : le Târof.
À l’occasion de la parution de l’album Pléiade ALEXANDRE DUMAS Julie Anselmini présentera l’album qu’elle a réalisé ainsi que DUMAS RÉPUBLICAIN aux éditions Le Clos Jouve qu’elle a dirigé CRÉATION […]
Vers où se tourner pour comprendre la numérisation accélérée de nos existences et ses conséquences politiques ? En faisant un pas de côté par rapport à la critique des « GAFAM », cet ouvrage aborde la question à partir d’une enquête philosophique sur la cybernétique, cette théorie du contrôle et de la communication qui a accompagné la naissance des notions d’information, de feedback et des premiers ordinateurs. Avec la volonté de tourner la page de la guerre, les cybernéticiens ont construit le mythe d’une paix assurée par des réseaux de communication horizontaux, sous l’oeil bienveillant des États-Unis d’Amérique. Derrière cette « utopie de la communication » se cachent pourtant de nombreux problèmes, notamment la difficulté à modéliser des phénomènes complexes comme le cerveau, la vie ou l’économie d’un pays. Partant de ces impasses plutôt que du mythe techno-solutionniste, le livre explore deux manières dont la cybernétique a pu servir de technologie de gouvernement.
D’une part, États d’esprits examine des tentatives pour penser le gouvernement à l’échelle de pays entiers à l’aide des outils cybernétiques, dans des contextes aussi bien socialistes – notamment le projet Cybersyn dans le Chili d’Allende – que néolibéraux, lorsque Friedrich Hayek mobilise la cybernétique pour penser l’auto-organisation du marché. La cybernétique permet alors d’articuler liberté individuelle et planification, selon ce que Stafford Beer appelle un « design de la liberté ».
D’autre part, l’ouvrage analyse une maîtrise « par le bas », inscrivant les technologies de l’information au plus près des corps et de l’expérience vécue, rapatriant Heidegger au coeur de la Silicon Valley. Ivan Bouchardeau suit les traces d’ingénieurs qui, dans les années 1980, ont posé les bases d’une informatique et d’une IA heideggériennes méconnues, dont l’héritage se retrouve pourtant dans les fondements de Google et la prolifération actuelle des dispositifs numériques. À travers cette « informatique ubiquitaire », se dessine alors le projet d’une « technologie douce » (Weiser) et d’un « design ontologique » (Winograd et Flores), visant à réduire la distance entre formes de vie, numérisation et gouvernement.
Jean-Philippe de Tonnac présentera et dédicacera son dernier ouvrage paru aux éditions du Bois d’Orion Pèlerinage vers la Rose
Ils ont choisi de résister à la haine et de construire la paix. Soit par des actes de résistance, soit par un travail de réconciliation courageux ces femmes et ces hommes ont fait parler leur conscience dans des circonstances souvent tragiques.
En une vibrante galerie de portraits, Bernard Attali fait revivre une centaine de personnages, souvent restés anonymes, dont la vie illustre une vérité qui mérite d’être rappelée en ces temps troublés : chaque individu est responsable, par ses actes, de l’avenir de l’humanité. Nous avons tous, où que nous soyons, la responsabilité de réparer le monde.
Michel Volle
(1940-2024) est un des penseurs de la société de l’informatique les plus pertinents. Polytechnicien, statisticien et docteur en économie, il fut notamment administrateur de l’INSEE, maître d’ouvrage de l’informatisation d’Air France et de l’ANPE, responsable du chiffrage du programme commun de la gauche à la fin des années 1970 et président du groupe de travail « informatisation » de l’institut Montaigne. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages de référence dont Iconomie (Economica, 2014) et Philosophie de l’action et langage de l’informatique (Manucius, 2014).
L’ouvrage est préfacé par Vincent Lorphelin, qui a porté ce texte posthume.
Lecture intégrale par la poète DIANE RÉGIMBALD animation: Harmony Devillard pour le recueil ELLE VOUDRAIT L’AILLEURS ENCORE aux éditions Noroît
À l’occasion de la parution du 2e tome de la biographie de Joe Bousquet (1918-1939) par Paul Giro, rencontre avec Alain Freixe, Lili Frikh, Paul Giro, Andrea Guiducci & Claire […]
Guerre civile ? Prolongement du conflit israélo-arabe ? Conflit périphérique de la guerre froide ? La guerre du Liban, qui a ravagé le pays et causé près de 100 000 victimes entre 1975 et 1990, ne se réduit pas aux catégories dans lesquelles les commentateurs l’ont souvent enfermée. C’est pourquoi Dima de Clerck et Stéphane Malsagne l’explorent dans toutes ses dimensions : politique, militaire, sociale, territoriale, familiale… En tenant compte des dynamiques régionales, notamment celle qui résulte du voisinage d’Israël et de la Syrie, ils proposent une élucidation historique des faits, doublée d’une étude au ras du sol, au niveau où tombaient les bombes et d’où tiraient les snipers.
Ainsi est brossé le tableau d’une société composite qui a vécu pendant seize ans au rythme des affrontements : soldats et miliciens, victimes et survivants, populations déplacées, réfugiés palestiniens… Tableau d’où sourd la résilience d’un peuple qui, tout en éprouvant dans sa chair les traumatismes de la guerre, s’est organisé pour maintenir une économie de subsistance et assurer une éducation à ses enfants.
CHEZ TSCHANN DISCUSSION POETIQUE AVEC Denise Desautels et Diane Régimbald Sur leurs oeuvres parues au Québec et en France ÉDITIONS DU NOROÎT, L’ATELIER DES NOYERS, LE PETIT FLOU, GALLIMARD, L’HERBE […]