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…des hymnes qui s’écrivent à travers une ferveur qui ne devrait jamais s’éteindre.

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

La poésie de Gabriel Dufay, nourrie par une admiration fervente pour les œuvres de Jon Fosse, d’Alda Merini, de Paul Valet et de bien d’autres cherche à rallumer la passion dans les cœurs froids.

Comme l’indique son titre programmatique, Sauver la beauté peut se lire comme un manifeste. Mais c’est d’un manifeste sans mots d’ordre et sans démonstrations rhétoriques dont il s’agit. À l’écart des « postures courtisanes ou partisanes des serviles suffisances », la seule tâche que se fixe Gabriel Dufay est celle de guetter « les épiphanies de l’outre-monde ». La communauté de poètes à laquelle il tient et à laquelle il appartient ne se définit pas autrement : « Nous sommes des lucioles qui étincellent et éclairent les terrains vagues et obscurs de la fin du monde », affirme-t-il.

Aobo Tu, petite philocalie d’Ici par Tout…

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

d’Ici

Infini monde à l’intérieur des mondes. Quelque part sur la Côte Sauvage. Qui longtemps fut une île.
Qui bientôt le redeviendra. (L’océan si vaste devant. L’océan partout, autour. L’océan toujours.)

l’auteur

Tout ce qui seul conte versé dans les écritaillures.

Ainsi, quant à cela qui n’est point un détail et s’il fallait en concéder un – dès lors cardinal – préciser juste :

nageuse devant l’Éternel, soit à l’ouest absolu, résolument.

chez son éditeur L’ACHILLÉE

Minuscule maison d’édition d’Ici et en toutes règles de l’art. Car Dilige et quod vis fac or comment mieux que par soi-même, de nos temps comme jamais ?
… À ce jour, deux œufs lentement couvés éclos en son jardin, dénichables à toutes mirifiques librairies
ou in situ numérique (sic – avec son h invisible, cela va sans dire).
Pour ce qui est de la Lenteur, voir – ou pas – du côté de l’entrée de p. 19 in AOBO TU qui n’est, tout bien considéré, qu’un fol abécédaire.

Soirée autour de Raymond Aron

Tschann Libraire 125 boulevard du Montparnasse, Paris

La politique n’est pas la continuation de la guerre par d’autres moyens.
Dans ce cours professé au Collège de France en 1973, Raymond Aron prolonge sa réflexion sur l’oeuvre de Clausewitz et s’interroge sur les éléments qui distinguent l’action politique de la stratégie militaire. Il pose ainsi les bases d’une « théorie de l’action politique ». Comment penser la tension entre force et légitimité ? De quelle manière articuler les moyens et les fins ? Comment juger les interprétations cyniques du pouvoir ? Et les philosophies de la violence ?
Aron appuie ses réflexions sur de grands exemples historiques : les guerres limitées du XVIIIe siècle, la naissance de la figure du soldat partisan, l’entrecroisement des conflits extérieurs et des guerres civiles, le terrorisme et les bombardements, ou encore l’action révolutionnaire de Lénine et de Mao. Ce riche parcours aide finalement à mieux comprendre pourquoi les guerres prennent sans cesse de nouveaux visages et pourquoi les régimes politiques restent si fragiles.